V. le passage d’Eckhart cité par Baruzr, p. 199, n
7. Lettres à Thomasius des 16 février 1666, 20/30 avril 1669, 6 octobre 1668, 19/29 décembre 1670 et réponse du 2 octobre 1668. GER. Phil M pN8>9; 15-27, 9-11,32-34 et 14-14 (Durens, t. IV, p. 20-21, 7-19, 21-23, 30-32 et 23-26).
8. Il ne parle que de Hobbes et de Spinoza.Lettre au même des 2 septembre, 1663, 23 décembre 1670 et 21/31 janvier 1672. In., p. 7, 34 et 39 (Durens, p; 20, 30 et 34).
en 1663 (1), Leibniz suivit les cours de Jean-Adrien Bose, professeur d’histoire originaire de Leipzig, venu à Iéna (2) où 1l avait peut-être subi l'influence indirecte de Juste-Lipse, qui y avait professé de 1572 à 1574 (3). Comme Bose s’occupait en effet, d'histoire universelle (4) et en particulier de l’histoire de l’antiquité, on peut supposer qu’il a dû à Juste- Lipse le concept de « moyen-âge » (5) et que Leibniz le lui a emprunté ; c’est sans doute sous l'influence de Bose qu'il se proposa de composer un ouvrage sur les écrivains qui voulaient imiter la concision du style de Juste-Lipse (6). Bose dut intéresser à l’histoire universelle Leibniz, qui trouvait les tableaux de Boxhorn, édités par Bose à [éna, excellents pour l’étude des origines(7); la seule lettre que Leibniz lui écrivit (8) traite de l’histoire universelle. Évidemment ce maître fortifia encore le goût de Leibniz pour les historiens anciens; peut-être même le poussa-t-il à s'occuper