‹ Leibniz HistorienChapitre 114 sur 854 · REUMONT, L. c · texte numérisé non relu

REUMONT, L. c

9. Lettre citée à Magliabechi. Epistolae, p. 9 (Durens, t. NE 83).

10. Lettre au même, 25 février 1690. Zd., p.12 (Durens, p.85). Il en vit l’original latin et en fit des extraits. Lettre à Reffuge (corr., fol. 44 vo) s. d. (après Je 18 avril 1712).

11. Lettre à Andreini, s. d. (4 mars 1690). Corr. de Bon, fol. 34.

12. Nous n’avons trouvé qu’un coupon concernant ses recherches à Venise. Ms. XIIP 713h , n° 794. [1 paraît aussi y avoir copié une donation fautive, dont il devait parler à Dragoni. Lettre s. d. (début de 1690) citée plus bas, livre I, chap. 111.

perdre la journée (1), et arriva le 5 mars (2); il y vit un certain Patinus, avec qui il s’entretint d’antiquités romaines (3)et y parcourut différents ouvrages d'histoire d’Italie, dont celui d’Ongarello (4). De Padoue il se rendit à Este et à Monselice (5); dans la première de ces villes, il vit différents documents (6). Ayant appris qu’on allait séculariser le monastère delle Carceri, situé à trois milles de distance, Leibniz y alla (7); ilne put découvrir beaucoup de renseignements, car « la plus part des papiers estolent déjà scellés » (8), mais y trouva un diplôme de son fondateur, Henri le Noir, daté d’Este en 1017 (9). Le 22 mars ou le lendemain, Leibniz devait partir de Venise où il était revenu, pour aller à Mestre (10), au Nord-Ouest de Venise; toutefois il ne quitta définitivement cette dernière ville qu’une semaine après (11).

Îl avait promis de se hâter «pour retourner en. Allemagne et pour ranger ses mémoires (12) » : il comptait être à Hanovre « environ six semaines après » son départ d’Ita-

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