‹ Leibniz HistorienChapitre 124 sur 854 · Lettre à Huygens, 14/24 mai 1691, p · texte numérisé non relu

Lettre à Huygens, 14/24 mai 1691, p

5. Lettre à Paullini, 16 octobre 1691. Foucner D Careix, t. VIL, p- 186.

6. « J’ay envoyé la lettre de Mad. de Brinon à Leibniz qui est presentement dans la bibliotheque de Wolfenbuttel ». Sophie à l’abbesse de Maubuisson, 10 septembre 1691. KLopr, t.-VII, p. 126. Le 2/12 septembre, Leibniz parle. longuement au landgrave Ernest de cette bibliothèque. Rommez, t. II, p. 295.

7. « Cum Guelferbyti essem, accepi Tuas ». Lettre à G.Meier (corr., fol. 27-28), 18 mars 1692. .

8. Lettres des 19 et 31 octobre 1692 à Sophie et à Rodolphe-Auguste datées de Wolfenbüttel. KLopp, t. VII, p. 223 et Ms. XLI 1814, n° 61.

9. Lettre à Grote, s. d. (après le 26 novembre 1692).KLopp, t. VI, p.344.

10. « Anno 1691. a Serenissimo Duce, Antonio Ulrico.. munere Consilii et Bibliothecarii nactus fuit. » FELLER, $. V. L. p. 13. CE.GuHRAUER, t. II, Beil.< P. 78 et Couturar, p. 573. Peut-être devint-il en même temps historiographe du duc de Wolfenbüttel. Après avoir dit qu’il l’était des cours de Hanovre et de Celle (v. plus haut, p. 43, n. 3), Scheidt ajoute : « Annuit moxiinstituto

ches sur l’histoire de la maïson de Brunswick (1) et ses travaux historiques y trouvaient leur compte (2).

D'ailleurs Leibniz, non content de prendre des notes à Wolfenbüttel, s’y faisait copier des documents (3); il faisait transerire aussi un manuscrit de Letzner concernant la généalogie des ducs de Brunswick (4). Il faisait explorer les archives de Gœættingen par Dransield (5), la cathédrale d’Hildesheim par un chanoine, Plettenberg, neveu de l’évêque Ferdinand de Paderborn (6), et poussait ses maitres à faire faire de nouvelles recherches en Allemagne. Dès le retour de Leibniz à Hanovre, le conseiller Chilian Schrader, archiviste à Celle, s'était rendu en Westphalie, avait parcouru les archives des cloîtres et des cathédrales, vu les annales manuscrites des évêques de Paderborn, sans oser écrire à Hanovre de peur d’éveiller les soupçons (7).

SERENISSIMA AVLA GVELFERBYTANA, quæ semper et litteratissimos Principes, et egregios artium promotus tulit, et in partem salarii pro acuenda Historici industria liberalissime consensit ».

1. Sur les circonstances de sa nomination et ses fonctions à Wolfenbüttel, v. Z. d. h..V.f, N. 1888, pp. 112-6 et les lettres en allemands. d.(de 1690-1691). 1p., 1890, p. 138-40.

2. Sur les livres d'histoire qu’il y faisait acheter, v. surtout les lettres à Rodolphe-Auguste et Antoine-Ulrich des 4 juin et 28 décembre 1695. Z. cité, 1888, p. 1419-31. C’est sans doute en cette qualité qu’il fit entrer à Wolfenbüttel les manuscrits de Blume provenant de Wissenbourg. V. plus haut, p. 14, n. 6.

3. Prière de copier un passage de 1174 de la chronique de Reichersberg. Lettre à Hertel, bibliothécaire à Wolfenbüttel, 5 janvier 1692. J. BucknaRD, Historia Bibliothecæ Augustæ Guelferbytanæ, Leipzig, 1746, t. IT, p. 316.

4. Lettre de Ch. Schrader (corr., fol. 14-45), 407 mars 1691. — Sur Jean Letzner (1531-1613), v. WeceLs, p. 422, note 2 et surtout la bibliographie de la main de Leibniz, Ms. XIIE 713h, n° 99, suivie de la mention scRIPTOR. NosTri. Leibniz était en quelque sorte le détenteur des manuscrits de Letzner, car Heineccius (corr., fol. 22-23) lui en demandait des extraits le 148 mai 1703 et Leibniz en faisait rechercher par Behrens (corr., fol. 236-7 et 239) d’après les lettres de celui-ci des 22 septembre et 15 octobre 1709. La chronique de Brunswick-Lunebourg de Letzner devait être éditée en 1722 par Rethmeier.

5. Lettres de Dransfeld (corr., fol. 21-22 et 24-25) des 18 novembre 1699, 21 janvier et 26 mai 1691 et au même (corr., fol. 25), s. d. (après le 6 juin). On exigea de lui le serment pour consulter les archives. Lettre de Dransfeld (corr., fol. 33), 5 décembre 1692. — Sa correspondance complète avec Leibniz est à la bibliothèque de Cheltenham, provenant des manuscrits de sir Phillips.

6. Lettre du 23 janvier 1691 (corr. de Plettenberg, fol. 1). Leibniz lui demandait des diplômes, en échange d’une liste des évêques et archevêques sortis de la cathédrale d’Hildesheim.

7. Lettre de Ch. Schrader (corr., fol. 7-8), Osnabrück, 31 août 1690. Ses

Leibniz se servit bientôt d’autres intermédiaires. Dés le début de l’année 1691, il poussait Paullini, FPancien promoteur du Collège historique, à lui communiquer des documents concernant l'histoire de Brunswick (1), à lui faire part de ses recherches sur les antiquités de Corvey et à demander à Pregizer des documents sur les Guelfes de Souabe et de Bavière (2). Paullini lui communiqua son histoire de Corvey (3) et lui envoya différents diplômes et documents (4). Quant à Pregizer, parti le 2 juin 1691 pour un nouveau voyage en Souabe, il alla au monastère de Weingarten, y vit des manuscrits de Bucelin et y copia des inscriptions, puis vint à Constance où Léonard Weigel lui donna un mémoire sur les familles guelfes de Ravensbourg et d’Altdorf; il envoya les documents et le mémoire O)es Leibniz, qui le fit récompenser (6) et lui demanda communication des catalogues de manuscrits qu’il avait vus et de quelques diplômes (7). 11 le pria aussi d'envoyer la suite de l’ouvrage de Weigel, de rechercher les diplômes et les livres rares concernant la Souabe, la Bavière et l'Autriche, de faire collationner le manuscrit de Weingarten avec l'édition qu’en avait donnée Canusius (8) et lui posa des questions sur Henri le Querelleur, duc de Bavière, frère d'Otton le Grand (9). Pregizer répondit qu’il n’y avait pas

recherches tendaient « principalement à établir les droits de la Smé Maison ». Lettre du même (corr., fol. 9), 9 novembre 1690.

1. En particulier sur les origines de Brunon, d’Ecbert et les domaines des Billung. Lettre à Paullini, 14 janvier 1692. FOUCHER DE CAREIL, t. VII, p. 176.

2 Lettre au même, 26 février 1691%1n p172-3.

3. Lettres du même (corr., fol. 22-23 et 25), 14 décembre 1691 et 10 janvier 1692 et de Leibniz, 25 janvier et 16 mars 1692. Foucuer, p. 131 et 196.

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