WEGELE, p
4. Introductio generalis in notitiam rerum publicarum, orbis universalis, 1675. Il avait préparé une édition de Josèphe. Dutens, t. V, p. 350 et 89. Cf. lettre de Bose (corr., fol. 8-9) du 7 avril 1671.
5. Juste-Lipse avait employé cette expression en littérature pour désigner la période postérieure à Auguste. WEeGELE, p. 485, n. 2. Elle fut ensuite vulgarisée par des historiens. V. pl. bas, livre TI, chap. 1.
6. « De scriptoribus Lipzianizantibus seu Laconicum Lipsii seribendi genus imitantibus». AA. EE. de 4717, p.3 24: cf. JaucourrT, Histoire de la vie et des ouvrages de Leibniz (Nouvelle édition de la T'héodicée, t. 1). Amsterdam,
7. « Visæ sunt non contemnandæ ob scopum indicandarum originum. » Lettre à Eckhart (corr., fol. 341 vo), 6 mars 1706. — Ces tableaux sont évidemment l’Hist. Univers. de Boxnorn citée au début du glossaire celtique. Coll. Etym., t. 1, p. 81 (Durews, t. VI, part. 2, p. 96), qui se confond peut-être avec l’ouvrage cité pl. haut, n. 4.
8. Lettre du 26 septembre 4670 (Corr. de Bose, fol. 2-3). Elle fut imprimée par J.-A. Schmidt, à qui Leibniz écrivait, le 28 novembre 1699 : « Vidi nuper Epistolas Bosianas a Te editas, in quibus una occurrit etiam mea, quod vellem prænouisse; est enim descripta mendosius. » VEESENMEYER, GG. Leibnitii epistolae ad D. Ioannem Andream Schmidivm. Nuremberg, 1788, p. 88.
de l’histoire de l’Allemagne au moyen-âge (1). On sait enfin que Bose fit entrer Leibniz, à Iéna, dans la Societas dis-. quaerentium, où l’on se réunissait chaque semaine pour discuter sur les ouvrages anciens et modernes (2). Certains biographes ont prétendu d’une façon assez gratuite et sans doute exagérée que Bose exerça sur Leibniz une influence décisive (3). I est du moins certain que ce fut son premier professeur d'histoire: peut-être le ramena-t-il à cette étude qu’il avait négligée pour la philosophie.
Nous manquons de tout renseignement sur les études de Leibniz à l'Université d’Altdorf, où il alla après avoir été refusé au doctorat en droit à Leipzig (4) ; mais il pouvait d’autant moins y négliger l’histoire que son esprit ne se contentait pas d’un seul genre d’études et que l’histoire lui donnait avec la philosophie de grandes facilités pour le droit (5). Reçu doctor uiriusque Juris à Altdorf (5 novembre 1666), il gagna la ville libre de Nuremberg, dont dépendait l’Université et où il avait un parent ecclésiastique, Juste-Jacques Leibniz (6). C'est là qu’au printemps de 1667 il fit la connaissance du baron Jean-Christian de Boïnebourg, soit à l’occasion des études
1. « Vetus Chronicon Anonymi in bibl. Jenensi Bosius dicebat, Vossii non observatum. » Ms. XIIS, 713 h, n° 107. Coupon de la main d’Eckhart, sans doute dicté par Leibniz, avec titre : Æistoria unioersalis: