‹ Leibniz HistorienChapitre 146 sur 854 · Lettre s. d. (fin 1692 env.). Ms. XLI, 1814, n · texte numérisé non relu

Lettre s. d. (fin 1692 env.). Ms. XLI, 1814, n

du duc, à en fournir (1). Leibniz s’adressa de même à Paullini en lui indiquant le genre de pièces qu’il désirait (2), à Sagittarius, qui ne lui répondit pas (3), à son propre neveu, Frédéric-Simon Lœffler (4), qui était sur le point de faire un voyage en Allemagne et en Hollande et qu’il priait de voir Gerhard Meier de Brême, Mieg, professeur à Rinteln, le juriste Placcius de Hambourg, le jurisconsulte Antoine Mathieu de Leyde et l'antiquaire Gisbert Cuper de Deventer (5). I écrivit, d’ailleurs, lui-même à plusieurs d’entre eux, par exemple à Mieg qui, ne trouvant rien, s’adressa à Graevius (6), et à Meier, qui distribua à des amis letitre du Codex diplomaticus et essaya de faire ouvrir à Leibniz les archives de Brême par le syndie Mastricht (7), fit des recherches lui-même dans la bibliothèque sénatoriale et expédia des documents du xtr® siècle sur Brême (8). Il s’adressa de même à Samuel Pufendorf, ancien historiographe de Suède, passé au service du Brandebourg, lui demandant des documents tirés des archives de ces deux Etats (9). Le fameux publiciste, peut-être jaloux de son rival (10), prétendant qu’il lui était difficile de fournir des documents, se borna à lui indiquer des ouvrages sur la Suède et à le renvoyer, pour le Brandebourg, à Spanheïm (11), qui paraît avoir été plus accommodant (12).

1. Lettre de Tentzel (corr., fol. 27-29), 8 mars et 7 avril 1693.

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