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circonstance (1). Toute cette bibliographie, faite rapidement. et de mémoire (2), prouve que Leibniz connaissait déjà la plupart des ouvrages d’histoire existant de son temps. II
revient encore sur l’utilité de cette étude pour les juristes,
leur en conseille la lecture assidue (3) et indique quelles
études historiques doivent être faites dans les cours de* droit (4); dans le catalogue des desiderata qui termine louvrage, ilréclame diverses histoires (5). Ainsi, par ce livre dont on a pu dire qu’il n’était « pas seulement un ouvrage de droit, mais un ouvrage d’enseignement, toute une philosophie » (6), Leibniz voulait introduire l’histoire dans l’enseignement et dans l’interprétation du droit jusqu'alors purement didactiques (7); mais il est faux qu’il ait été ainsi « le fondateur de l’école historique et ouvrit la voie qu'ont parcourue plus tard M. de Savigny et les Jurisconsultes français, ses disciples » (8) : Leibniz ne fut pas suivi par les Allemands et ne reçut d’éloges que de Boecler et Conring, ses correspondants, historiens autant que juristes(9). |