‹ Leibniz HistorienChapitre 186 sur 854 · Reproduite par Durens, t. IV, part. 2, p · texte numérisé non relu

Reproduite par Durens, t. IV, part. 2, p

des haines (1), sans doute de la part des catholiques, outrés de voir de telles indiscrétions sur la cour de Rome, et bien que Leibniz se soit expressément défendu de vouloir attaquer le Saint-Siége (2).

Avec cet ouvrage, Leibniz pensait en faire paraitre d’autres se rapportant directement à l’histoire de l’Allemagne et de Brunswick (3), comme il l'avait projeté en 1692 (4), des historiens allemands inédits qu’il pensait publier à l’exemple de Goldast ou de Freher (5). Puisqu'il ne pouvait encore écrire d'histoire, il fallait, pour la préparer, en rassembler les matériaux : c’est ce qu’il conseillait à Ludolf pour le Collège historique (6). I songea, d’ailleurs, à exécuter son projet aussitôt après la publication du Code diplomatique (7) en donnant le Ditmar qu’il tenait de Papebroch (8), la chronique de Brême envoyée par G. Meier (9), celle des Slaves fournie par Nessel, celle de Trèves qu'il avait de Mieg et de la bibliothèque de Wolfen-

1. « Non amplius irascor Burcardo, guod nonnullorum tmperitorum homi- Aum in me odia concitavit, id enim quicquid est criminis Te uno conciilato delevit ». Lettre à du Chasteaet, citée plus haut, p. 158, n. 7. — Surles attaques modernes dirigées contre cet ouvrage et sa valeur objective, v. H. HAUsER, Les sources de l’histoire de France. xvi® siècle. 107 fasc. (Paris, 1996), n° 78, p. 46. ;

2. Cf. Weceze, p. 637, n. 2. On peut douter de sa sincérité. Cf. plus bas, chap. v, pour la Mantissz. :

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