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Lettres de Papebroch, citées plus haut, p. 59, n

9. Lettre de G. Meier (corr., fol. 261-2) s. d. (du 25 septembre au 26 octobre 1695 ).

büttel (1), où il avait sans doute trouvé aussi le Martinus Minorita. Il comptait, semble-t-il, y ajouter la chronique de Saxe que lui avait fait copier le P. Mabillon (2).

Bientôt il voulut avoir d’autres historiens inédits, non plus purement allemands, mais intéressant l’histoire de l'Empire. La bibliothèque de Wolfenbüttel contenait un manuscrit d'Aubry des Trois-Fontaines allant de 960 à 1241 (3). Ayant trouvé dans le catalogue des historiens latins de Gérard Vossius (4) qu’un manüscrit d'Aubry plus complet et la chronique de Jean de Winterthür étaient à la bibliothèque de l’abbaye de Saint-Gall, il chargea Jean Bernoulli, professeur de mathématiques à l’Université de Bâle, de lui en procurer une copie (5). Bernouilli fit écrire au bibliothécaire de Saint-Gall par l'abbé Boisot de Besançon et par un ami (6); mais l’abbé mourut sur ces entrefaites (7) et le bibliothécaire ne parait pas avoir voulu donner de copie (8). Leibniz fit alors recourir par Bernouilli au président Boisot, frère de abbé, et au monastère d’Einsiedeln pour avoir au moins la fin du Jean de Winterthür (9); mais le président ne répondit pas et la chronique ne se trouva pas à Einsielden (10). Leibniz dut chercher les deux manuscrits hors de la Suisse et G. Meier lui envoya celui de Jean de Winterthür(11). Quand à Aubry des Trois- Fontaines, Leibniz ‘ayant appris qu'il se trouvait à

1. Access. hast., t. I, préface. (Durens, t. IV, part. 2, p. 56. :

2. V. plus haut, p. 107, n. 1. Cf- lettre à Ludolf, 16 janvier 1696. Zd., t. VI, pa428;

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