Lettre s. d. n. a. citée ci-dessus
8. Selecta ex indice universali scriptorum rerum Mediolanensium, et Excerptla ex cod. Landulphi, envoyés le 6 septembre 1701. BoDEmaAnNN, p. 282, n° 866.
9. Lettres de Dransfeld (corr., fol. 47), 17 septembre 1696; du vice-chancelier Hugo au secrétaire de Gættingue (même corr., fol 8-49).
10. Hackmann écrivit, non seulement à Leibniz, mais à Ch. Schrader et à Bernstorff, qui le poussèrent à faire ses recherches « dans un endroit » au lieu
rechercher les documents sur l’histoire du Brunswick Frédéric-Auguste Hackmann, homme d’une intelligence très souple et d’une grande facilité pour les langues (1). Hackmann, recommandé par Leibniz, partit vers le mois de mars 1698 pour l’Angleterre, sans doute comme secrétaire de l'ambassade du Hanovre, le baron de Schütz (2). Il visita les différentes bibliothèques et archives du pays, y trouva surtout des documents postérieurs à Henri le Lion et dressa la liste de ceux qu’il pouvait procurer à Leibniz (3), puis lui copia à la Tour de Londres trois privilèges donnés à Lubeck, dont un par Henri le Lion pour des marchands de cette ville (4) : Leibniz réclama ses notes et le résumé de ce qu’il avait vu (5). Au bout d’un an environ, Hackmann, ayant remarqué différentes pièces en dépit de larchiviste de la Tour et ne trouvant plus rien sur la maison de Brunswick (6), revint par les Pays-Bas, ramenant plusieurs documents, des livres et des catalogues de manuscrits d'Angleterre et de Hollande (7). Cependant, s’il avait vu beaucoup, Hackmann n’avait dû que peu rapporter, car Leibniz, d'accord avec le ministre Bernstorff et le vice-chancelier Hugo, proposa de le renvoyer six mois en Angleterre (8), tout en faisant remarquer qu'il valait mieux ne l’y faire aller qu’en été; en attendant
de parcourir toutes les bilbliothèques d’un pays. Lettre de Schrader , 3 janvier 1699. Corr. de Hackmann, fol. 16-17. {
1. D’après sa correspondance: il écrit régulièrement à Leibniz dans la langue du pays nouveau où il arrive.
2. Lettre du 28 avril/8 mai 1699. KLopp, t. VIII, p. xxrr. Dans une lettre s. d. au chancelier Hugo, Leibniz dit qu’il faut renvoyer Hackmann en Angleterre et qu’on pourrait peut-être l’y donner comme secrétaire au baron de Schütz, pour éviter les frais. Corr. citée, fol. 134-5.