Lettre du 11 /26 novembre 1699. 7d., fol
5. « De Martin Polonus et de Henry Contractus », écrit Hackmann. Il s’agit évidemment de Hermann.
6. Lettre du 28 novembre 1698, corr. citée, fol. 64-65. Schrader, lettre du 22 décembre 1699, trouve cette lettre « fort generale. » Ms. XXIII, 47, 1, n° 159. C’est le défaut de toutes les lettres de Hackmann; Leibniz lui réclama plus de détails, « afin d’en profiter au besoin ». Lettre du 28 décembre 1699, corr. citée, fol. 72 vo.
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de la recommandation de Giannini (1). Leibniz lui envoya des lettres pour Ramazzini, professeur de médecine à Modène,et pour le P.Bacchini (2), lui conseilla de rechercher les manuscrits cités par Pigna, surtout la chronique de Saint Prosper. de Reggio, de donner les dates des diplômes antérieurs au x11e siècle et de noter tout ce qu’il ne pourrait copier ou résumer (3).
Hackmann arriva en Italie à la fin de 1699. Il vint d’abord à Venise, où il vit beaucoup d’historiens (4) et d’où probablement il se rendit à la Vangadizza dont il vit les originaux et copia des diplômes (5), puis il se rendit à Bologne, où venait de mourir le jésuite Gamberti, dont il parcourut les papiers (6). De là, il vint à Modène, où le duc lui permit de parcourir les archives, qu’il trouva dans un grand désordre. Il y copia un exrait d’une chronique eon- Cernant Azon, ses fils et ses petits-fils (7); mais on exigeait qu’il prêtât serment pour faire des recherches (8). Leibniz crut cette formalité inutile pour le peu de temps que Hackmann resterait en Italie et lui conseilla de se contenter de ce qu’on lui communiquerait, le poussa à rechercher dans les papiers de Gamberti ce qui avait été tiré des archives de Modène, dans ces archives mêmes les