Lettre du 20 mai 1697. FEDER, p
s'était
),s. d. {après
de Greiffencranz, fol.
), & novembre 1695 et
Leibniz recueillit dans d’autres Etats beaucoup plus de documents. Aux Pays-Bas, il reçut de Paul Voet, fils du jurisconsulte Gisbert Voet, la sécularisation de l'évêché d'Utrecht (1) en faveur de Charles-Quint (2) et de Bleiswyck, premier bourgmestre de Delft, le catalogue d’importants manuscrits réunis par un président du conseil secret de Charles-Quint et de Philippe IT (3). D’Angleterre, il obtint des communications, ou tout au moins des promesses de l’évêque de Salisbury,Gilbert Burnet, et de l’envoyé à Berlin, Stepney (4); de Rymer, outre un diplôme d’Otton IV pour l'ile d'Oléron et différentes pièces concernant l’histoire de Brunswick (5), un traité conclu entre François Ier et Henri VIII (1516) (6). En Italie, où il priait
Magliabechi de lui procurer des documents par le comte Balati (7), grâce au comte Magalotti, ministre du grandduc de Toscane, il en obtint des archives de Florence (8). En France enfin, outre tous les documents qu’il avait déjà reçus en 1693 (9), l’abbé Boisot lui avait promis «ce qui pourra estre de sa convenance (10), quand il mourut subitement. Son frère, président au Parlement de Franche-