‹ Leibniz HistorienChapitre 229 sur 854 · Lettres. d. (avant la suivante). Ms. XLI. 1815, fol · texte numérisé non relu

Lettres. d. (avant la suivante). Ms. XLI. 1815, fol

sionnaire promit de favoriser le Codex diplomaticus, mais conseilla de prendre un privilège pour empêcher la réimpression de son ouvrage (1). Comme une grande partie des pièces était tirée de la bibliothèque de Wolfenbüttel, Leibniz essaya d'obtenir le privilège en Hollande par Rodolphe-Auguste et Antoine-Ulrich (2), tandis qu’il s’efforçait d’agir auprès des magistrats de Bruxelles par le P. Papebroch et l'abbé Steffani (3). En même temps, il tentait de s’entendre avec Moetjens directement (4) et par Basnage, en offrant aux libraires de réimprimer le Codex diplomaticus tel qu’il avait paru , « dans un ouvrage qui fasse partie du leur », de leur fournir «une tres grande quantité d’autres pieces qui pourraient seules faire un volume », en particulier les traités conclus par la France avec la Porte et d'obtenir un certain nombre d'exemplaires du nouvel ouvrage et l'écoulement de ceux qui resteraient de l’ancien (5). Moetjens répondit que les documents du Codex diplomaticus n’entrant dans le futur recueil que pour une faible part, ik ne pouvait l’acheter: quant aux pièces -que promettait Leibniz, il le priait d'envoyer un catalogue pour juger de celles qu’il n’avait pas (6).

Leibniz ne trouvait « point suffisante ni convenable » la déclaration du libraire (7). Il demanda qu’on ne tirât aucune pièce de son ouvrage et promit d'envoyer le catalogue des manuscrits qu’il possédait; mais il le fit à des conditions que Moetjens dut juger inacceptables (8). On ne put s’entendre : les libraires persistaient à prendre les pièces du

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