‹ Leibniz HistorienChapitre 259 sur 854 · LEA Æ · texte numérisé non relu

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dant Leibniz n'était pas content de l'exécution typographique du livre auquel il reprochait trop de fautes d'impression. [l trouvait, d'ailleurs, très difficile d'obtenir à Berlin des mémoires dignes d’être édités (1); il comptait toutefois préparer un nouveau volume (2) et en donner au moins un tous les deux ans (3). Il devait en rester au premier,

Leibniz eût voulu développer les études historiques non seulement en Prusse, mais encore en Russie. Dès l’année 1697 où il avait vu Pierre-le-Grand à Koppenbrücke, il songeait à pousser le tsar à civiliser son inmense empire (4). A la fin de l’année 1708, il comptait lui proposer la fondation d’une bibliothèque contenant des livres de toutes sortes, Correspondant aux trois classes de la société des sciences de Berlin (5). L'histoire embrassait tous les faits humains dans le temps et dans l’espace, la géographie surtout politique, les mémoires d'Etat et les livres de voyage, La majorité des ouvrages serait en latin; on y trouverait aussi des manuscrits anciens et modernes (6). Enfin Leibniz proposait un collège pour les choses de l'esprit (7). Bientôt, d'accord avec le due Antoine-Ulrich (S), il parla de fonder en Russie une Académie dont il espérait avoir la direetion (9). Ce projet, recommandé par le baron d'Urbich, fut approuvé à Moscou(10): Leibniz le reproduisit, semble-t-il, en détail à Torgau (11). On ne sait quelle place il comptait Y l'aire à l’histoire: mais il est certain qu'à Torgau il pen-

L. Réponse À Bernouilli du 10 février (TTL. Com. Ep. Bern. À I, p. 248 XEHR., Math., t. III2 p. 863).

2. Lettre au mêmes. d. Omars 1711). In., p. 252 (GEuR,, p, 869), 3, Mémoire à Printzen, s. d. (mars 1711). Kiopp, {, X, p: 439. &. BARUZI, p. 124, n. 6 et 131-2, ». Mémoire pour Pierre-le-Grand. décembre 1708, Gunnrin R, p. 96 (Fou- CHER DE CaReIL, t. VII p. 471),

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