‹ Leibniz HistorienChapitre 270 sur 854 · Lettre à Lelong, 19 juin:1704. Ed°® citée, p · texte numérisé non relu

Lettre à Lelong, 19 juin:1704. Ed°® citée, p

envoya un mémoire concernant la parenté des maisons d’Este, de Malespine et de Pallavicini (D |

Le voyage d’Eckhart dans l’Allemagne du Sud avait été l’occasion de faire rentrer son maître en relations avec Pregizer (2); Leibniz n’en reçut que quelques portraits des princes guelfes, tirés du monastère de Weingarten, et la promesse de documents tirés des abbayes de Steingarten et Raïterbach (3). Cependant il songeait, pour explorer le berceau de la famille des princes de Brunswick, à profiter de l’occupation de la Bavière par les Impériaux pendant la guerre de la succession d’Espagne (4).Sur le point d’aller à Carlsbad, il demanda à l'électeur une lettre pour l’administrateur impérial de Bavière afin d'y chercher les diplômes et les manuscrits. George-Louis autoz risa Ce voyage, à condition qu'il fût aux frais de Leibniz (oh mais celui-ci refusa de le faire dans ces conditions (6). Cependant, par l'entremise du baron Urbich, il avait négoclé avec le comte d’'Œttingen et obtenu du gouvernement autrichien l'autorisation de faire des recherches en Bavière, à condition qu’elles ne toucheraiént. pas à la politique (7). Aussi n’abandonna-t-il Pas Son projet, dont il conféra avec Chilian Schrader (8); la cour de Hanovre obtint de celle de Vienne la permission de visiter les archives de Munich et y envoya Schrader, qui y resta de mai à septembre 1709,

L. Mémoire s. d. (envoyé avec la lettre defReftuge à Greiffencranz du 16 novembre 1708). Ms. XLI, 1814, n° 24. :

2. « Zu diesen wenigen Zeilen veranlasset mich überbringen derselben, der tapfere und gelehrte herr Ekard ». Lettre de Pregizer (corr., fol. 33-34), 15 février 1704.

dé si Leibniz n’y était pour rien. Protocolle des conférences d'Engessen du 18 avril 1705, cité par DŒBNER, p. 6.

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