DE BRroGzte, t. I, p
8. Lettres à Cuper, 30 juillet 1708. Ms. original cité; et à Magliabechi (corr., fol. 233-4), 10 octobre.
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Sages où il était question de ce prince (1). Sur ces entrefaites, Fontanini fit paraitre un ouvrage intitulé Dominium temporale Sedis A postolicæ in ( rvitatem Comachi per mille annos (2), où il prétendait que les marquis d'Este étaient de simples particuliers anoblis au. xrre siècle par les Papes (3). Déjà Muratori, à Modêne (4), avait composé, pour réfuter ce livre, un ouvrage pédantesque d’un caractère Juridique (5), mais la réponse avait paru insufli- Sante. Le résident du Hanovre à Vienne, Huldenberg, persuada le ministre de Modène, le comte Giannini, ami de Leibniz, de charger celui-ci, comme en étant le plus capable, de traiter la question à un point de vue historique (6). Leibniz, qui était alors à Berlin. promit de composer dès son retour à Hanovre, la défense de la maison d'Este (7). En attendant, il fit pour les Acta eruditorum un eompte rendu critique de l'ouvrage de Fontanini (S) et prépara le plan de la réponse, où il comptait réclamer les droits de l'Em-
L. Lettres à Cuper, 26 octobre 1709 et 27 Tévrier 1710, Cuper envoya d'abord le résumé (lettre du 12 novembre 1709), puis la copie, dont Leibniz lui accusa réception le 10 novembre 1710. MS. cité.
2, 1708, in-fol. de 50 pages. Il s'agit du droit prétendu par les Papes sur la ville de Comacchio.
S. Lettre de Cuper, ides de février 1709, ms. cité. Cette thèse était déj à ancienne, V. pl haut, p. 46, n. 5.
& Vopl haut, p. 486, n. 4.
>. Lettre de Huldenberg, 17 novembre 1708. CawPort, p. 5. Il s'agit des Osservationt soprà una littera intttolata Il dominio temporale della Sede Apostolica soprà la Città di Comachio, 170$, in-fol. Une traduction latine en fut donnée plus tard : lettre À Bergomi (corr., f'ol. 9), 16 novembre 1710; de même une traduction française. D'Arriex y, Nouv. Mémoires, t, VI, P. 17, CE, lettre à Magliabechi, 28 décembre 1710. Durens, p. 189, — L'ouvrage avait été fait sur là demande du due Rinaldo ; dès lors Muratori Se mit à étudier la généalogie d'Este avec le souci d'arriver À la vérité historique, Soli Muraroni, P- 36. Cf. lettre à Bernstorf?, 28 avril 1711. D&BNER, p, 56.