Id., t. 1, n° xv, préf., fol. b 2 vo
11.Par Hadrien Valois, Paris, 4663, in-80. Zd., t. I, n° xvur, fol. ce v°. Ms. XXIII. 166, n°, 1.
12. V. sur lui D. of N.B.,t. LVII, p.442-3. Leibnizen avait reçu le t. I de la
chronique de Robert du Mont (1), le bibliothécaire de la Cottonienne Thomas Smith une sentence arbitrale de Jean le Bon concernant Otton de Brunswick (2). Smith et Rymer, à qui il demandait des documents sur Otton IV, lui communiquèrent un poème sur le différend entre cet Empereur et le Pape (3) et s’occupèrent de louvrage de Gervais de Tilbury, maréchal de cour du même Otton, que Leibniz désirait vivement éditer. Il demandait la collation du manuscrit d’Helmstædt avec celui de la Cottonienne; mas Smith n'était plus bibliothécaire depuis la mort de lord Cotton (4) et Rÿmer conseilla à Leibniz de se servir du manuscrit de Cambridge (5). Le bibliothécaire prussien Lüdolf Kuster, alors dans cette ville, chargea de ce travail le professeur à l’Université, Henri Sike (6), qui fit faire la collation par Vassius, « associé du collège de la Reïne » (7). Leibniz essaya vainement de faire comparer son texte avec le manuscrit de la Cottonienne (8), et, comme celui de Cambridge était mauvais, chargea à Paris le P. Lelong de voir les manuscrits de la bibliothèque du roi (9). Il y en avait deux et autant à celle de Colbert(10); le P.Lelong les collationna lui-même et, après avoir « employé un mois et
General History of England, 1700, où il avait trouvé un passage sur Henri le Lion et qu'il estimait parce que l’auteur se bornait à y reproduire les textes.
1. Lettres, à Tyrrel (corr., fol. 8 vo), 19 mai 1702 et réponses (fol. 4-4), 11 et 22 décembre.
2. Lettre de Smith (corr., fol. 74), 4 mai 1702. SS. BB., t. II, n° VII, préf., p. 8.