Lettre de Lelong (corr., fol. 39), 7 novembre
des dix heures par jour (1) », en envoya les résultats à Leibniz, qui se montra surpris et un peu peiné d’avoir provoqué un tel travail (2).
Leibniz avait pour son recueil d’autres coHaborateurs, simples copistes ou érudits. Il employait chez lui, depuis son retour d'Italie (3), un copiste du nom de Dannenberg, qui transcrivit différents manuscrits, par exemple, le catalogue des Papes et lhistoire anonyme des landgraves (4); après son départ, vers 1703, il paraît en avoir eu un autre, du nom de Fritsch (5), qu'il remplaça par Jean- Augustin Fasch, poète lauréat impérial, savant en droit, qui, d’abord employé sous la direction de van der Hardt à la bibliothèque de Helsmtædt à copier le manuscrit de Gervais de Tilbury, fut appelé en 1705 chez Leibniz où il demeura plus d’un mois (6) et pour lequel il transerivit et collationna des manuscrits historiques assez difficiles à déchiffrer (7). À Hanovre, Leibniz était aidé surtout par