‹ Leibniz HistorienChapitre 296 sur 854 · Lettre d'Eckhart (corr., fol. 297), 9 mai · texte numérisé non relu

Lettre d'Eckhart (corr., fol. 297), 9 mai

6. Lettres de van der Hardt (corr., fol. 203-6), 22 juillet, 1er août 1704 et mars 1705 (fol. 220), où on lit : « Adest, stato et à Te hic nuper definitivo tempore, Faschius noster. » Il travaillait déjà antérieurement pour Leibniz : lettre d'Eckhart (corr., fol. 300), 23 m'ai 1704, datée d'Helmstædt, post-scriptum commençant par « Ammanuensi jam satisfactum » où il s’agit de Fasch. Le 14 novembre, van der Hardt (corr., fol. 211-2), parlant à Leibniz du manuscrit anglais de Gervais de Tilbury, le priait de faire quelque chose pour le poète Fasch.

:7. « Cum Dominus Joh. Aug. Faschius, poeta laureatus Cæsareus et juris utriusque cultor, Helmæstadio accersitus per aliquot menses apud me egerit et in exscribendis conferendisque Manuscriptis historicis satis impeditis aliisque id genus laboribus utilem opéram navarit, seque fidelem, intelligentem et diligentem probarit. » Attestation de Leibniz du 18 août 1705. BoDEMANN, p:56, n° 260. Le 18 août 1707, il écrivait à Kortholt: « Adjectum

Eckhart, qui s’occupa du panégyrique de Bérenger (1) et de Gervais de Tilbury (2), mais s’attacha principalement aux ouvrages écrits en saxon, comme le poète auteur des annales de Charlemagne dont il collationna l’édition avec le manuscrit de Wolfenbüttel (3); le poème sur la fondation de Gandersheim qu’il avait fait copier et revoyait à Helmstædt (4); devenu professeur dans cette ville, il continua à s'occuper, soit d'œuvres latines, comme la vie de la reine Mathilde qu’il collationna (5), la chronique de Corner qu’il conféra avec celle des Slaves (6), la chronique de Dietrich Engelhus dont il compara les éditions à un manuscrit de l’église Sainte-Croix de Hanovre (7), celle de Magdebourg dont il fournit les suppléments à l’édition (8), soit d'ouvrages en vieil allemand, comme les lois de la ville de Brunswick qu’il revoyait avec Rethmeiïer (9). A Hanovre, Hodann collabora avec Leibniz, tout au moins pour les dernières pièces (10). À Helmstædt même, Leibniz était, dès le début, puissamment aidé par le bibliothé- caire van der Hardt(11), qui collationna le manuscrit des annales de Charlemagne du poète saxon(12), surveilla la

üs quæ communicasti mecum tuis carmen ad te Domini Faschii, que te tuo

merito celebrat, admonet me, ut de successibus ejus quæram. Praeter alia

non Spérnenda 1n 1pso valet peculiart usu manuscriptorum Codicum sequioris

ævt, lectu plerumque difficilium. Talisquum nuper mihi obtegerit, nec sit

hic ad manum, qui tam promptè et rectè exscribere possit nescio an ad opem

ejus confugere adhue liceat, idque beneficio tuo intelligero, spero.» Korru.,t. I,

p. 279-80 (Durens, t. V, p. 305). Parmi ces manuscrits était la vie d’Ammon. - V. pl. bas, p. 259, n. 1.

1. Lettre à Eckhart et du même (fol. 183-4 et 187), 15 et 25 novembre 1701.

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