Id., p
à peu près chaque auteur des tomes IT (1) et LIT (2), la lettre de Muratori (3), et vantait l'utilité de l'index final (4). C'était peu, en somme, pour un ouvrage qui faisait honneur à la Saxe et à l'Allemagne entière.
En France, l'analyse du Journal des Savans, par l'abbé Bignon, fut tout aussi fidèle et beaucoup plus élogieuse. Après avoir bien indiqué la portée du recueil de Leibniz (5), Bignon résume la généalogie des dues de Brunswick jusqu’à Otton l'Enfant, en soulignant lintérêt et les difficultés qu’elle présente (6). Il aborde ensuite le contenu propre du premier volume en montrant l'utilité du recueil pour l’histoire générale aussi bien que pour l’histoire particulière de la Saxe et en avertissant qu'il s’agit de documents soit inédits, soit imprimés, mais rares et améliorés d’après les manuscrits (7). Suit
. Février 1712, p. 49-54.
. Mars 4712, p. 138-41.
: Id., p. 141-2.
«Ilud tacere non possumus, sub finem hujus Tomi III Indicem locupletissimum in tres Tomos Scriptorum Rerum Brunsvicensium comparere, quem magno historiarum cupidis usui futurum omnino persuademus ». 7d., p. 142.
5. «Nous avons divers recueils d'anciens Ecrivains dont les Ouvrages ont rapport à l’histoire particuliere de certaines Nations et de certains Pays. Melchior Goldast a ramassé.. ceux qui ont traité de l'Allemagne proprement dite, Pierre Scriverius ceux qui ont parlé des Pays-Bas, Erdpold Lindenbrog les Historiens du Septentrion; André Du Chesne, les Normans; Antoine Caraccioli, les Napolitains: Camille Peregrin et Félix Otius les Lombards, etc. C’est à l'exemple de ces auteurs que Monsieur Leibnitz s’est appliqué à ce travail pour l'Histoire du Duché de Bronsvic » où de sa Maison. J. des S$., 31 janvier 1708. Supplément, p. 3-4.
6. Id., p. 4-5 se terminant par : « Nous avons cru que cette courte Généalogie d’une maison si distinguée dans l’Europe, feroit d'autant plus de plaisir aux lecteurs, que ses commencements sont fort embrouillés dansles Historiens de la Maison d’Este, surtout pour ce qui regarde les mariages d’Azon ».
7. « Quelques-unes » de ces pièces «n’appartiennent que de bien loin à l'Histoire particuliere du Bronsvic; mais ellesne laissent pas d'avoir leur utilité en général et le public doit savoir beaucoup de gré à M. Leibnitz du soin qu’il a pris de les conserver aussi bien que les autres. Elles sont toutes des preuves visibles du zele qu’il a pour la gloire de cette partie de l’ Allemagne, à laquelle il doit sà naissance. Dans ce grand nombre de Piéces, il y en a qui sont toutes neuves, pour ainsi dire, et qui n’avoient jamais paru. Les autres avoient déjà été publiées ; mais les copies en étoient devenues extrêmement rares. D'ailleurs ces copies imprimées étoient la plûpart très imparfaites, et il étoit nécessaire qu'on les retouchât sur de bons manuscrits : c’est à quoi M. Leibnitz s’est particulierement attaché.» P. 5. Il ya une légère inexactitude dans la seconde partie soulignée, puisqu'il n’y à rien sur la Haute-Saxe.