Rescrit du 10/21 février 1716. In., p
2. Rescrit du 13/24 mars 1716. Z. f. k. V. d. N.1881, p. 362. Sur tous les hommes employés aux Annales à cette époque, v. lettres d’Eckhart à Bernstorff et à George I®7 du 18 novembre 1716. DŒBNER, p. 168-72.
3. V. sur lui WacuLer, t. Il, p. 350, note; Bonemann, p. 278, n° 856 et surtout du même, Nicolaus Seelander, Kurhannoverscher Bibliothekskupferstecher, 1716-1744 ». Z. d. h. V. f. N. 1890, p. 169-80.
4. Eckhart à Bernstorff, 13 novembre 1716. Dœgxer, p. 166. Il avait sans doute reproduit déjà la monnaie de Charlemagne de 800, le sceau et le monogramme d’Otton II de 998 (Perrz, t. I, planches 4-5).
5. Notamment le château d’Ehresbourg pour le début des Annales (772, $ 7-9, t. I, p. 33-34). Ms. XIIS 769a.
6. Saugipr dit simplement à la fin de sa préface (Durens, t. II, part. 2, p. 198) qu’elles sont de Seelander; peut-être étaient-elles déjà prêtes avec le Protogée. — Le même graveur devait illustrer les Origines Guelficæ. Bopr- MANN, art. Cité.
7. « Præmittitur his annalibus quædam dissertatio de antiquissimo harum regionum statu, qui ante historicos ex naturæ vestigiis haberi potest, et alia de migrationibus gentium, præsertim quæ in has regiones venere. » AA. EE., août 1717, p. 361 (EckHarr, p. 60-61; Durens, p. 79). Cf. plus haut, p. 314, n, 1.
8. Nous ne savons à quelle date, mais ce fut au plus tôt en 1699 : la notation Migrat. gent. 550 (v. pl. loin, p. 442, n. 3) accompagne une note où Leibniz parle d’une lettre de Nicaise de décembre 1698; AnrrquiraAr. 640 (v. plus loin, p. 443, n. 4) est un extrait d’un périodique de mars 1699, Peutêtre même pourrait-on les reculer jusqu’à la fin de la vie de Leibniz : des IrrurT. BARB. 4420 (v. plus loin) se terminent par: « Hæc ad disquisitionem de origine Francorum » qui paraissent se rapporter à la dissertation de 1715; en ce cas la numérotation serait à peu près contemporaine de la lettre à Bernstorff citée p, 814, n. 1. Partout, d’ailleurs, les numéros sont postérieurs aux titres, ce qui prouve que ces titres ne sont pas l’essentiel et que la numération commence avec le Protogée, pour lequel des coupons sont rangés sous la rubrique NATURAL. REGIONES 1.
numéros d'ordre qui, tout en ne formant plus une suite continue, reproduisent sans doute l’arrangement définitif qu'il se proposait (1).
Après avoir peut-être parlé de la situation géographique des régions d’où provenaient les peuples d'Occident (2), Leibniz abordait les langues, les plus anciens documents qui les font connaître (3), mentionnait leurs ressemblances (4) et les étymologies suspectes des noms de ces peuples (5). I passait ensuite aux plus anciens habitants de la terre (6), en racontant la création du monde d’après la Genèse (7), en étudiant la question des géants (8), les urnes sépulcrales (9) et les habitations souterraines (10). De l'examen de ces marques matérielles, 1] va aux textes qui relatent les plus anciens hommes connus (11), aux fables sur les origines de l’humanité(12), puis aux migrations des peuples d’après la Bible (13) en examinant la situation du paradis terrestre(14), les noms primitifs des descendants de Noé, comme ceux des Gaulois(15)et surtout des Ger-
1.11 ya, én effet, des changements de numéros. — Beaucoup de coupons sont perdus; nous en avons laissé de côté certains qui ne paraissent pas cadrer avec les autres et proviennent peut-être d'erreurs de Leibniz. Nous nous sommes servis, pour nous orienter, du plan cité plus haut, p. 101, n. 1.
2, « De antiquissimis migrationibus, indicia ex situ locorum et linguis. » Ms. cité plus haut, p. 101, n. 1, fol. 2, p. 2.