GENT. 370. Jd. (4), n
14. GenrT. et Micrar. 870 et 380. Ms. XIIS 713 à no 49; (4), n°112, 105 128; (5), n° 166. :
15. Ori. GENT. et Genr. 880 et 890. Ja. (4), n® 197, 132, 11 et 57.
16. GenT. et MiGRAT. GENT. 398. Jd. (5), n° 8 et (4), nos 51, 39 et 127.
en relations avec eux, comme les Cimmériens et les Amazones (1), les Celtes et les Hyperboréens (2), puis examinait la géographie de la Seythie même (3).
Après les peuples, il en venait sans doute à leurs chefs, dont la plus ancienne histoire est donnée par les légendes des héros (4), qu’il étudiait (5). Après une nouvelle incursion sur l’histoire primitive de l'Egypte (6), il en revenait aux Sarmates dans leurs rapports avec les Germains (7) et abordait résolument l’histoire primitive de ceux-e1 par l’étude de leurs orgnies connues (8), en insistant sur les Goths, qu’il distinguait des Gètes et des Daces (9), puis sur les Saxons dont il recherchait la provenance et l’étymologie (10). Après s'être longuement occupé des Germains (11), il abordait leurs voisins les Celtes, en en examinant longuement la provenance(12), le nom et la situation (13), la langue (14) et les invasions primitives (15).
Après avoir déclaré que ces deux peuples qui, d’après lui, n’en faisaient qu’un, venaient d’Asie (16), Leibniz revenait sur l’origine des Gaulois, leurs invasions en Grèce, en