V. plus haut, p. 5, n
7. © Et quidem sparsim multi fuêre editi Scriptores medti, sed tandem tamen exorti sunt qui plures sunt Complex», dit-il des historiens médiévaux. Access. hist., préf. DuTEns, t. IVPApar ten" 54; « À Volga fluvio, qui veteribus Rha, mediis Ethel, appellationem traxere (Bulgari) ». Ann. Imp., 811, $11,t. I, p. 280.
8. « Major controversia est, quis effectus fuerit oblati in Carolum imperii. Multos hodie, antiquitutis mediæ parum compotes, inane imperii Romani nomen putare video. » Zd. 800, $ 15, p213:
9. V. plus loin, p. 359,4n; 1,hp: 498 1n, 6 eh: Dans l’Aistoire moyenne M. Bayle ne va PaS assez aux sources. Je le VOY par son article OTTON III. » Remarques sur le Dictionnaire de Bayle, 1re édition, 1697. FOUCHER DE CAREIL, Lettres, p.175.
10.4 Depuis quelque temps on travaille à l’histoire du moyen aage. » Nouvelles ouvertures. Coururar, Opusc., p. 225. Les détails qui figurent à propos
Ce qu'il y à de plus intéressant encore que l’emploi de ce mot, c’est l'usage qu'en fait Leibniz. A l’origine, parlant à propos du droit romain de l’histoire ancienne, il la confond à peu près avec l'existence de l’empire romain et la fait aller jusqu’à la prise de Constantinople par les Tures (1); plus tard, 1l l’arrête à l'invasion des barbares (2). Si Leibniz a subi en cela quelque influence, c’est évidemment moins celle de l'Allemand Cellarius, qui conduisait l’histoire ancienne jusqu'à la mort de Constantin (3), que celle de Pltalien Machiavel qui, dans l'introduction de l’histoire de Florence, avait insisté sur l’importance des invasions germaniques pour l’Europe moderne (4); cette influence a pu d’autant mieux s’exercer sur le jeune homme, que, pour lui, l’histoire du moyen âge se confondait avec celle de l’Allemagne (5). Aussi arrête-t-il cette période à Frédéric ITT, c’est-à-dire à la Réforme; il la divise en quatre parties séparées par les règnes de Charlemagne, de Frédéric IT et de Charles IV (6).La Réforme a toujours été pour lui le point de départ de l’histoire moderne, qui comprend le xvi® et le xvrre siècles(7). Ce sont là des idées beaucoup plus exactes que celles des contemporains de Leibniz (8).
de cette histoire, notamment le mot «layettes » que l’on ne trouve plus jamais chez lui, nous font supposer que ce morceau a été écrit à Paris, c’est-à-dire de 1672 à 1676, où Leibniz a pu trouver employée l'expression de moyen âge; plus tard, la traduction latine semble avoir prévalu chez lui.
1. Nova meth., pars 11, $ 31-34. DuTens, t. IV, part. 3, p. 192-3.
2. Idea...bibliothecæ publicæ (23 janvier 1697). FezLer, p. 134 (DuTens, t. V, p. 212). Cf. « nicht nur die alten Griechen und Lateiner, sondern auch derer, so die Studien aus der gothischen Barbarey allmählich haben herausgerissen, jene werden unter die alten gerechnet, diese medit ævi gerechnet. » Projet de mémoire pour Pierre -le-Grand de 1716. GugRRIER, p. 349 (FOUCHER DE CAREï&, t. VII, p. 571).