‹ Leibniz HistorienChapitre 415 sur 854 · V. plus haut, p · texte numérisé non relu

V. plus haut, p

C'était aux monuments de l'Allemagne qu’il donnait ses préférences. Nous l’avons vu réunir tout ce qui pouvait servir à l’archéologie préhistorique du pays de Brunswick et donner des instructions pour s’assurer de leur provenance (1). Outre les ossements d'hommes ou d'animaux anciens et les urnes funéraires, il recherchait les restes des monuments saxons, comme l’Irmensul (2), les prétendues Statues de Roland (3). Leibniz faisait dessiner ce qui subsistait de ces monuments (4); quand ils n’existaient plus, il essayait de les faire restituer d’après le souvenir de ceux qui les avaient vus (5). Il avait réuni, sous le terme général d’'« Icones » ou d’« Imagines », des notes sur les portraits des princes de la maison de Brunswick (6); il. avait fait illustrer de gravures ses Personalia (7) et voulait en faire autant pour les Annales Imperit (8); il eût désiré ajouter à la vie de la comtesse Mathilde, par Domnizon, les miniatures du manuscrit original (9) et fit graver quelques-unes des planches de la chronique peinte de Brunswick (10). D'une façon générale, il croyait les gravures très utiles pour faire

LAV. plus haut, p. 109. en particulier note 1.

Page 1