‹ Leibniz HistorienChapitre 417 sur 854 · V. plus haut, p. 88, n · texte numérisé non relu

V. plus haut, p. 88, n

10.58. BB. t. III, n° x1v, p. 284. 286, 287, 290, 291, 296, 316,335, 339,343, 349, 360, 363, 402 et de 415 à 419. Cf. préf. p. 10.

connaître les choses du passé (1) : il eût adjomt à son « Atlas universel » une collection de portraits d'Empereurs, de rois et de princes (2) et il conseillait d’en mettre le plus possible dans les bibliothèques des souverains, à l’imitation de ce qui existait à celle du roi de France (3).

Tous les documents figurés, insignes, sceaux, médailles et inscriptions ,excitaient également son intérêt. S'attachant à l’histoire d’une famille princière, il s’occupait naturellement du blason et des insignes de ses représentants (4). Il avait réuni sous le titre général d’« Insignia » tout ce qui s’y rapportait (5), s’occupait de corriger les armoiries du Brunswick (6), insérait dans ses recueils diplomatiques des contributions générales aux grands ordres de la chevalerie d'Europe (7) et, pendant son séjour à Vienne, proposait d’y faire nommer un héros d'armes impérial (8), sans doute à l’imitation de la France. Il recherchait avec ardeur l’origine des principales armoiries (9), en particulier du

4. V. plus haut, p. 38 et p. 381, n. 3. Ayant reçu la description d’un manuscrit de Froissard, il en demandait les miniatures. Lettre à Bressler (corr., fol. 2 vo) s. d. (après le 23 février 1713). A propos d’une description de Vérone par Mabillon, il écrit : « Vellem icona urbis adjecisset. » Ann. Imp. 810, $ 19, t. I, p. 270. Lui-même fournissait pour une édition de César « le portrait de laurochs ». Lettre à Th. Burnet, 18 octobre 1712. Genr., Phil, t. LIT, p. 325 (Durews, t. VI, p. 288).

Page 1