Lettre de Huyssen, 20 août 1692. GUERRIER, p
7. Lettre à Morell (corr., fol. 16) s.d. (après le 24 novembre 1696), où il est question d'exemplaires du Specimen et de fautes que Leibniz montra à Grævius dans le de nummis Urb. et pop. d'Emenius Pacatus. BODEMANN, PAM 1/AnoRCEU
8. Lettre à Nicaise, 7 septembre 1696. GEur., Phail., t. Il, p. 559.
dibus antiquariorum et Præserlim nummariorum (1) et, à la mort de Spanheim, chercha à faire éditer ses œuvres numismatiques par son neveu, Bonet (2).
Leibniz s’occupa toujours, plus ou moins directement, de numismatique, surtout pour l'antiquité et le moyen âge. Il s’intéressait, Par exemple, à la monnaie grecque de Phédon, du trésor de Berlin, dont Otto Sperling contestait l’authenticité (3). Il prenait parti dans les querelles qui s’élevaient entre les Jésuites Harduin et Noris, les antiquaires Vaillant et Thoynard, àu Sujet des monnaies de Césarée (4); lui-même étudiait celles de l'Empereur Gratien (5). Il S’occupait aussi, pour ses origines des peuples, des monnaies de toutes sortes des peuples barbares (6), celtiques (7), germaniques et surtout anglo-saxons (8). Pour l’histoire de l'Allemagne proprement dite, il s’intéressait à tout ce Qui existait depuis Charlemagne jusqu’à Frédéric III (9), c’est-à-dire pendant presque tout le moyen âge, et, à cette OGGasion, étudiait différentes monnaies qui avaient paru dans l’Empire d'Occident, par exemple une médaille juive du temps de Charlemagne(10). celle de Warin d’après une inscription (11), d’autres du Pape