‹ Leibniz HistorienChapitre 428 sur 854 · V. plus haut, p. 33, n. 2 et p. 85, n · texte numérisé non relu

V. plus haut, p. 33, n. 2 et p. 85, n

niquait des documents au premier (1) et devait faire acheter par la bibliothèque de Wolfenbüttel ses collections (2); il eût voulu, qu’en recueillant les inscriptions, on indiquât et dessinât les figures qui les accompagnaient et qui pouvaient servi à les interpréter (3). Il s’occupait des inscriptions orientales, comme celles de Persépolis (4), celles de Palmyre en deux langues dont il se demandait l’origine et la signification (5), les biéroglyphes d'Egypte (6); il recueillait des inscriptions grecques (7) et en interprétait même, aux applaudissements de Gisbert Cuper et de l’abhé Bignon, qui lui avaient demandé son avis (8). Pour les inscriptions latines, Leibniz s’intéressait surtout à celles que l’on trouvait en Allemagne (9). Il eût voulu illustrer les origines celtiques et scythiques par les inscriptions des anciens, leurs monnaies et autres monuments (10), et il tenta de le faire pour celles de Notre-Dame de Paris (14): Quant aux inscriptions du moyen âge, il les rapporte toujours, principalement les épitaphes des Papes et des Empereurs, quitte à les critiquer (12).

1. Lettre à Placcius, s. d. (début de 1687). Sylloge, t. III, p. 80 (DurTexs, VI, p. 37).

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