V: pl. haut, p. 34, n. 1; p. 37, n. 6 et p. 79, n
6. Il désirait une bibliographie complète des mathématiques. Lettre à
Lelong, 24 décembre 1705. Ed. p. 42.
tiques (1), en Prusse et en Autriche celui des répertoires(2). Feller nous raconte que Leibniz lui avait montré comment les catalogues et les livres des savants peuvent: nous renseigner sur leurs travaux (3). Leibniz employait les principaux recueils bibliographiques, comme le catalogue de la bibliothèque impériale dressé par Lambeck et sa continuation par Nessel (4), celui des historiens latins de Gérard Vossius (5), la Bibliothèque du P. Labbe (6), l’histoire des écrivains ecclésiastiques de, William Cave (7), llter italicum de Mabillon (8). 11 connaissait enfin toutes les grandes collections historiques, comme en témoignent, soit ses recueils de documents, soit ses ouvrages d'histoire; il fournissait volontiers des renseignements bibliographiques,— il le fit notamment pour la Bibliotheca sacra du P. Lelong (9) ou l'édition de saint Jean de Damas du P. Lequien(10)— et si une chose surtout nous étonne dans sa prodigieuse correspondance, c’est l’érudition bibliographique, toujours en éveil et toujours au courant. Dans