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quelque rapport (1), surtout de ceux qui en sont dérivés sûrement (2) ou apparemment (3). Parfois, pour y arriver, il fait intervenir tout un groupe de langues (4); rares sont, les cas où il s’avoue impuissant à interpréter un mot (b).
Le document rendu utilisable, situé dans l’espace et dans le temps, il faut s’assurer que ies renseignements sur les faits sont conformes à ce que l’auteur à pu croire et savoir, c’est-à-dire examiner s’il n’a pas voulu nous tromper ou n’a pas pu lui-même être trompé. C’est là la critique de sincérité et d’exactitude. Elle est encore plus délicate que les précédentes et bien des historiens qui ont pratiqué avec Maitrise la critique d’érudition où même la critique d’interprétation n’y ont pas suffisamment pris garde (6). Il n’en est pas de même de Leibniz.
Celui-ci, persuadé que la vérité est l’âme de l’histoire, considérée comme un Gorps auquel elle infuse la vie. croyait qu’on devait, à l'exemple de quelques historiens italiens et allemands et de nombreux français et hollandais, la purger de toutes les faussetés qu'on y ajoute ou qu’on Y accepte trop souvent (7). Il a toujours essayé de voir
1. Ex. le mot basinga, de business, besoigne, d’où mesure, jour de terre. Lettres à Ch. Schrader (corr., fol. 42 vo) s. d, (après le 14 septembre 1692): à Paullini du 22 novembre. FoucHer pe CARBIL, t. VII, p. 200.
2. Ex. sarcilia et sarge (Serge). Ann. Imp. 973, $ 42, t. IED En #3202