‹ Leibniz HistorienChapitre 567 sur 854 · Id. 982, $ 3-13, t. LIL, p · texte numérisé non relu

Id. 982, $ 3-13, t. LIL, p

diplomaticus (1), n’a pu donner dans ses Annales le texte d'aucun, parce qu’on n’en avait pas conservé, mais a étudié, par exemple, les stipulations des traités de Verdun (2) ou de Saint-Clair-sur-Epte (3).

Après l’histoire politique et militaire, c’est à l’histoire ecclésiastique que Leibniz donne la plus large place dans son grand ouvrage, à cause de l’importance qu'avait pour lui la théologie (4) et de la place qu’occupe la religion dans le moyen âge. Il s’est sans cesse occupé d’histoire ecclésiastique : ses lettres à Bossuet et à Seckendorff, pour ne parler que des historiens de l'Eglise, ses correspondants, en sont pleines (5). Lui-même avait publié des matériaux de cette histoire dans ses recueils diplomatiques ou historiques, surtout dans la Aantissa (6) et contribua à la publication des actes du concile de Constance par van der Hardt (7). Il conseillait à Chappuzeau d’ajouter au dictionnaire historique qu’il projetait les principaux conciles (8) et 1l a tou-

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