‹ Leibniz HistorienChapitre 643 sur 854 · Jd. 896, $ 13, t. II, p · texte numérisé non relu

Jd. 896, $ 13, t. II, p

11.4 Nondum Romana sedos monstris patuerat, quæ postea incubuere. » Id. 864,$ 19,896, $ 11 et 901, $ 2, t. I, p. 632, t. IT, p. 160 et 192.

surtout du x°, comme Jean XII (1), même les grands pon-: tifes du même siècle, comme Grégoire V pour son caractère trop dur (2), ou les successeurs de Sylvestre IT, qui n’ont pas imitésa mcdération (3). Derrière tous ces Papes, il vise toujours Grégoire VII, le rival implacable de l'Empereur Henri IV, car c’est lui qu'il attaque constamment à travers les pontifes politiques comme Nicolas Ier (4), ou même sans mœurs comme Jean XII (5) : Hildebrand, comme il l’appelle, est pour lui le type de l’ambitieux, qui veut dominer par tous les moyens (6) et y arriver par l’apparence de la vertu; Leibniz ne semble pas se douter de l'importance de la réforme morale accomplie dans l’Église par 6e grand Pape,;ou du moins ne la met jamais en parallèle avec les accusations qu'il lui lance. Il n’estime guère plus Innocent IIT, l'organisateur de la théocratie, le maître d'Otton IV et le dominateur des rois, mais il en parle moins souvent (7), jamais dans ses Annales, tandis qu’il y mentionne le mal que Rome fit à l'Allemagne durant le xrve siècle (8). Naturellement äil réfute toutes les fois qu’il en trouve l’occasion, les écrivains pontificaux, surtout Baronius, parfois

Page 1