‹ Leibniz HistorienChapitre 657 sur 854 · V. plus haut, p. 572, n. 2-4 et 573, n · texte numérisé non relu

V. plus haut, p. 572, n. 2-4 et 573, n

tantiation (1), les généalogies (2) et les questions juridiques comme les rapports du comté de Bar et de l'Empire (3), ou encore la critique des légendes comme celles que nous avons résumées (4). Quelquefois elles portent sur des questions historiqu:s cu géographiqu:s, comme l’histoire des Arabes avant le vrrre siècle (5), celle de l'Espagne du viré au x° (6), le règne de Hugues de Bourgogne (7), l’avèenement et la mort de Eugues GCapat (8), l’histoire de la Bcu'gogne du xe siècle au xrre (9), de la Bohême aw X®(10), de la Hongrie du x au xrrre (11), de la Crête du xrrre a XVIIe (12); plus rarement elles sont de pure érudition, Somme lorsqu’ilexpose comment nous ont été transmises les fausses lettres des Papes (13). Parfois, quand elles s’éloignent par trcp de son récit, on pcut SCupçonner Leibniz de s’être laissé entrainer: mais d'ordinaire il les à faites volontairement et consciemment : il sent qu'il s’est écarté de son sujet, comme l’indiquent les formules qu’il emploie pour y revenir (14).

En raison même du nombre et de l'importance des faits et de la présence des digressions, les années de l’cuvrage sont d’étendue extrêmement variable. Tandis que les années 808 et 905, par exemple, ne renferment respecti-

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