‹ Leibniz HistorienChapitre 731 sur 854 · Id., p · texte numérisé non relu

Id., p

7. Mantissa, préf., $ xx-xx1. Durens, t. IV, part. 3, p. 319-20.

8, Id., p. 316-7.

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d'Autriche (1), d'abord au sujet de la Bourgogne, ensuite à propos de l'Italie et de la France même (2).

Tous ces gands bouleversements politiques n’ont pas empêché la civilisation de se développer. Bien diminuée en Occident, lors de l'invasion des Barbares (3), la culture s'était conservée chez les Grees (4), d’où elle s’est transmise aux Arabes (5); ceux-ci ont fait connaitre à l'Europe la numération décimale et la médecine (6) et ont eu non seulement des savants, mais des philosophes très distingués, surtout en théologie (7). Dans l'Occident, où les monastères ont été les asiles de l'instruction (8) et où Charlemagne et les Ottons ont restauré les lettres (9), la seolastique est souvent une philosophie profonde, surtout pour ce qui touche à la théologie et à la métaphysique (10). D'ailleurs toutes les recherches des savants, encore que confuses, n’ont pas été inutiles, et les trois grandes chimères au moyen âge, la recherche du mouvement perpétuel, de la pierre philosophale et de la quadrature du cerele, ont servi considérablement trois grandes sciences, la méea-

4. « Duobus aut tribus prope seculis nihil aliud Galli Anglique inter sese egere, donec Angli continente amisso excedentes theatro, locum Hispanis fecere. » Cod. dipl., préf., $ r. KLopp, t. VI, p. 458 (Durens, t. IV, part. 3, p. 288). Cf. Ann. Imp. 987, $17,t. III, p. 514.

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