Lettre à Sophie, 18/28 novembre 1688. KLopp, t. V, p
6. « Cum ego præter jurisprudentiam meam duobus studiis delecter, historico et mathematico, pervelim nosse quinam per provincias maxime hereditarias in ordine vestro eruditissimorum hominum copia florentissimo, dent operam eruendae ex fontibus historicis ut olim RR. PP. Raderus, Gretserus et nunc Balbinus. » Lettre au P. Wolf, 21 novembre 1688. XD.,
MRC É 7.«J’ay fait connaissance avec Monsieur de Greiffencranz, Envoyé de Holstein qui est sans contredit le plus grand Genealogiste d'Allemagne, et qui a la Quint-Essence de plus de 500 volumes Genealogiques, et il me fera part à ce qui servira à mon dessein. » Lettre à Platen citée (août- septembre 1688). , p..422-3. V. sur lui Bopemann, p. 714, n° 327 et : « Greiffenres Re in Genealogia versatissimus, multa communicavit Imhofio. Perreptaverat Msta du Bouchet, celebris Genealogici cum esset Parisiis quae post ejus mortem dissipata, narrante Hozierio. » FELLER, p. 421. 8. Même lettre à Platen. KLzopp, p. 421.
cher (1) »; moins de cinq mois après son arrivée à Vienne, il avait emporté de nombreux manuscrits dont 1l faisait copier les documents concernant l’histoire de Brunswick (2), principalement quand il s’agissait de diplômes (3), comme ceux du pays de Brême que Nessel lui avait indiqués (4). C’est sans doute alors qu’il obtint de celui-ci une généalogie des dues de Bavière, provenant du monastère d’Altaheim (5) et qu’il trouva à la bibliothèque impériale des mémoires sur les Guelfes par un chanoine de Ravensbourg, ville forte patrimoniale du domaine de ces princes, voisine de Weinsberg (6). Mais Leibniz ne se contentait pas de faire prendre des copies, il en faisait lui-même et projetait de copier le catalogue des manuscrits historiques de la bibliothèque si Nessel le Jui prêtait (7).
Outre ces travaux se rapportant directement à son