‹ Leibniz HistorienChapitre 84 sur 854 · Lettre à des Vignoles (corr., fol. 9-10),7 avril · texte numérisé non relu

Lettre à des Vignoles (corr., fol. 9-10),7 avril

4. Lettre à Pfeffinger (corr., fol. 29-30), s. d. (entre le 25 avril et le 21 mai 1699).

5. Etant à Vienne en 1688, il parle dans une lettre au comte de Windischgrætz des ouvrages sur Charles-Quint et Philippe II, où l’on donne de fausses raisons de la mort du premier, « cum tamen in manus meas inciderit distinctissima'narratio supremorum tanti Regis statim a morte edita. » KLopp, t. V,

F 6. « Quam... aliud memorabile tibi hic mitto, quod Baluzius Lutetiæ Parisiorum pridem mihi commendavit ». Lettre de Ludolf, 21/11 décembre 1688. Micnagzis,p.21(Durens,t.VI, p.95).« Quæ cel. Baluzius desiderat,etiam inspexi. » Il s'agissait d’un manuscrit grec. Lettre au même, 10/20 janvier 4689. Zd., p. 27 (DurTEns, p. 97).

7. 11 alla à Neustadt voir l’évêque Spinola. Lettre à Sophie, 7/17 juin 1688. KropP,t.N, p: 37-39.

contre la France (4). Il s’occupait de tourner au profit de l'Allemagne les ordonnances faites par Louis XIII en 1636 (2). Il s’entretenait avec le comte de Windischgrætz, ministre d'Etat, de « quelques livres nouveaux sur les affaires presentes (3) », « de l’usage des memoires et entre autres de ceux qui concernent les affaires de la Porte avec la France » et offrait de céder à la cour impériale ceux qu'il avait rapportés de Paris (4). Il faisait pour M. de Weselau des recherches prouvant que la maison de Saxe Billung et d’autres ancêtres des ducs de Brunswick par les femmes avaient possédé la Frise. Ce renseignement était destiné à faire obtenir la survivance de ce pays à la maison de Brunswick de préférence à celle de Brandebourg, c’est-àdire à faire servir l’histoire à la politique (5). Leibniz le transmit au chancelier (6) et écrivit un mémoire au sujet des droits de la maison de Brunswick sur la Frise orientale (7).

Il devait, d’ailleurs, s'occuper avec la cour, de projets plus directement utiles à l’histoire, en s’efforçant de faire patronner par l'Empereur le Collège historique allemand.

En 1687, François-Christophe Paullini, médecin à Eisenach, ancien historiographe de l’évêque de Munster et auteur d’une histoire de Corvey (8), avait publié à Ratisbonne un opuscule intitulé Brevis quædam Delineatio Collegir Historici Germanict seu meditatio de conservanda

1. Le principal fut les Remarques sur un manifeste françois. Tous sont éd. par Kcopp au t. V.

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