IV. — La StfBSTÀÏ^fclÉ
En quoi la tliéo io des idées et la théorie des corps impliquent nécessairemeni l'idée de substance ; en particulier, insufïîsance du mécanisme comme explication de l'ensem- Me des choses. — G. II, 370 sq. ; VI, 468 sq. ; Vil, 356-357, 365 sq.| 398-399. — Monad., 17 99
La monade ; ses caractères négatifs. — zMonad., i-7 ; G. II, 450-452 102
Nature représentative des monades ; 1m perception et i'appétition. — Monad., 8-12, 14-17. — G. ï, 381 ;.II, 372 sq........ . 103
Les relations des mX)nades ertrc elles ; Iliirmonie préétablie ; comparaisons ; réponses aux objections. — G. \\, 74, 90-95, 111-115, 409 et 411 ; IV, 477-487 sq. ; Vtl, 411. — Monad., 50-57, 59. . 104
Activité et passivité. — Monad., 29-30, il, 40- 50, 52. — G. I. 390 ; II, 451 sq. ; IV, 501 su. 110
L'entéléchie et l'ûmé ; lé vivant et ranimai. — Monad., 18-20, 61-70. — G. II, 75, 98-lOU 112
L'indestructibilité des liapnades, l'immortalité des esprits. — G. II, 99 sq., 1^2 ; VII, 539-541. — Monad., 72-77 114
Position du problème. La liberté d'indiftérenre cartésienne : en f^uel sens elle es! le contraire de la liberté véritable. — N. Essais, i. 2, ch. 20 et 21. — Théod., Préf., 35-37, 4-. — G. îi, 420 ; VÎI, 391-392.... 118