‹ Léo BurckartChapitre 128 sur 179 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LÉO, SEUL

Ah!... me voilà donc arrivé au bout de mon rêve. . . Je n'aurais pas cru pouvoir sitôt regarder ma carrière de l'autre côté de l'horizon. O ma belle vie!... ô ma réputation sainte!... je vous ai donc laissées en lambeaux tout le long du chemin à ces

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buissons infâmes semés par la calomnie. Et cet homme... cet homme, que j'appelais mon prince, et qui m'appelait son ami!.. . cet homme à qui j'ai tout sacrifié ; tranquillité , réputation , bonheur privé... et qui, pour tout remerciement, vient essayer de me mordre le cœur avec un sotlpçon ! . . . Marguerite! Marguerite!... oh! je n'ai pas même une inquiétude ! mais je souffre...

La nuit est tombée ; il est assis et plongé dans la rêverie , là tête dans ses mains.

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