CHOEUR
Qui brille là -bas au fond des forêts ' ?
De plus en plus le bruit augmente.
Pour qui ces fers , ces bataillons épais , Ces cors dont le son frappe les forêts
Et remplit l'âme d'tpouyaute ?
+ On s'est servi au théâtre de cette ancienne traduction, qui ne rend qu'imparfaitement les vers de Théodore Kœrner, mais qui a l'avantage de soutenir par des syllabes sonores les notes sublimes de Weber.