‹ Léo BurckartChapitre 81 sur 179 · LE CONCIERGE · texte numérisé non relu

LE CONCIERGE

Peut-on fermer la porte , mon lieutenant? l'officier.

Oui, sans doute. On relèvera les sentinelles au dehors , sans ouvrir les grilles , afin que les invités puissent se promener dans les allées.

On amène Diego entre deux soldats.

Lâchez-moi , je vous le dis, lâchez-moi, ou j'ameute contre vous toute l'université !

l'officier.

Qu'est-ce? un promeneur en retard , un bourgeois delà ville? laissez sortir.

DIEGO , un peu ivre.

Un bourgeois... pour qui me prenez-vous! je ne suis pas un bourgeois, je suis un brave étudiant !

l'officier.

Qu'est-ce qu'il a fait?

162 LÉO BURCKARÏ.

LE PREMIER SOLDAT

Au moment où tout le monde sortait , il se cachait derrière une statue.

DIEGO

Je ne me cachais pas : je méditais.

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