ACTE I, SCÈNE VIII
Tu te méfies de moi; ( la lui jetant au col J tiens , la voilà d'avance . . . tant je suis sûr que tu la gagneras . . . parce que tu es si adroite et si jolie .. . C'est que vraiment, Philippe, ta âiture est charmante ... un air malin ... un regard . . . (il quitte brusquement sa main quil avait prise) Eh bien ! qu est-ce que j'ai donc, moi? ... ces souvenirs de garnison . . . f haut ) Adieu , ma petite.