SCENE IX
PATRU, M« DE LIN (ÈRES, EUPI1RA- S1E, MORIN, un peu en arrière.
EUPHRASIE, accourant. Ali! si vous saviez!.. il vient d’entrer dans la cour un beau carrosse... il est superbe !.. des armoiries... une couronne rie prince... une livrée vert et argent.
morin, à paît. C’est lui.
(ïi sort.)
PATRU , h suivant de l'ail. Van profession si noble , et des hommes si basl
M“* DE LINIÈRES, allant à la fenêtre , à droite du spectateur . Ciel!... quoi!,, oh !
LE MAGASIN THEATRAL
non... ce n’est pas possible... et pourtant aprèsvingt ans d'absence... ses traits !...
oli ! non, je ne les ni pas oubliés... ils sont gravés là !.. oui... oh ! oui... c'estlui!..
ecpurasie. Qui donc... bonne amie?., tu le connais, ce grand seigneur?
M"" DE LINIÈnES, troublée. Moi!..
ecpurasie. Tu as dit: c’est lui !
DE L1XIÈRES, se remettant. Effectivement... j’ai cru reconnaître... je me suis trompée...
EUFimssiE, allant à la fenêtre. Oli ! quel
air noble et distingué!., le bel babil!., PATRü. Nous verrons tout-à-l’heure s’il y a quelque chose sous cet babil-là.
(Il*» de l.intèrcr est absorbée dans ses réflexions.)
Doit imqi E, entrant. M. le comte d’Ar- ■naillé attend madame au salon de ré-* ceplion...
M"** DE LINIÈnES, au enmlile rie l'étonnement. Lui!., comte d’Armaillé !
( Paliu , sur le devant de la scène , oIisctvc ce qui sc passe. Dominique parle à Kapbrasic; 11 "* de lanières, accablée, tombe sur un fauteuil.)
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