M- DELINIÈRES, EUPHRASIE, MO- RIN
EL’ritRAStE, accourant. Ali ! madame , venez, venez, accourez.
■”• de ligmieres, efj rayie. Qu'as-tu ?
que veux-tu? d’où vient cet effroi?
euphrasie. Le tribuual est assemblé, ■“• de limières. Qui te l’a dit?
EUPHRASIE. M. de Faudoas, dont le beau-frère est conseiller au Châtelet... un ordre supérieur a provoqué celte réunion...
le chancelier a enjoint aux magistrats de juger tout de suite, sans désemparer — ils vont décider du sort de Léon... oh !
venez, venez... M. de Faudoas nous attend; il nous fera entrer au Châtelet...
M"' DE LIMIÈRES, à elle-même. Au Châtelet!.. et quand j’irais dire la vérité aux juges... ils ne me croiront pas... ces papiers 11e sont des preuves que pour un seul homme!,, et cet homme je ne puis le voir!
EUPHRASIE , avec empressement. Ah !
croyez-moi, les juges ne résisteront pas à * vos larmes, à vos prières.
11“' de limières, à elle-même. Non, un seul parti me reste... parti violent, désespéré...
euphrasie. Madame!..
M"’ DE LIMIÈRES, sans l'écouter. Je n’hésite plus!
euphrasie. Venez... oh! je vous en prie, venez...
■ORIM. Si j’osais hasarder un conseil ?
SU"' DE LIMIÈRES. Des conseils ! je n’en prends plus que de mon désespoir.