Suite des Annales
3. Considérations sur la comptabilité en partie double- Mémoire lu à TAcadémie des sciences morales et politiques* dans la séance du 19 décembre 1885, et dans la séance trime^^ irielle du 6 janvier 1886. — Publications de llnstitut. Paris « Firmin-Didot et C*«, 1886. — Réimprimé en 1888.
4. Le socialisme d'État. Rapport sur un ouvrage de M. Lujc^* Brentano intitulé : La question ouvrière, — Compte rendu d^ TAcadémie des sciences morales et politiques, t. CXXV, p. 515 (1886).
5. Discours de réception à T Académie française. Séance publique du 16 décembre 1886. — Publications de l'Institut, Paris, Firmin-Didot et C'«, 1886. — Broch. Paris, Galmann Lévy, 1886.
6. Discours prononcé aux funérailles de M. Cuvillier-Fleury, de TAcadémie française, le 21 octobre 1887. — Publications de rinstitut. Paris, Firmin-Didot et C'«, 1887.
7. Rapport sur le concours pour le prix Rossi : Question de rincidence de Vimpàt, — Compte rendu de l'Académie des sciences morales et politiques, t. CXXVIII, p. 705 (1887).
8. Les papiers de Turgot. — Compte rendu de TAcadémie des sciences morales et politiques, t. CXXVIII, p. 838 (1887).
9. Rapport sur le concours pour le prix Bordin : De la forme des emprunts publics en France ^ en Angleterre et en Hollande, — Compte rendu de TAcudémie des sciences morales et politiques, t. CXXX, p. 825 (1888). — Broch. Paris, A. Picard, 1888.
10. Discours sur les prix de vertu. Séance publique annuelle de rAcadémie fninçaise du 20 novembre 1890. — Publications de l'Institut. Paris, Firmin-Didot et G'^, 1890. — Broch. Paris, Firmin-Didut et O, 1890.
11. Les mémoires de J.-B. Say, publiés par M. Léon Say. — Compte rendu de rAcadémie des sciences morales et politiques, t. CXXXIV, p. 377 (1890). — Jotir/îa/ des Économiste fi, aoûl 1890. — Bulletin de la Société d'économie politique, 1890, p. 159.
12. Rapport sur le concours pour le prix Léon Faucher : Vauban économiste, — Compte rendu de l'Académie des sciences morales et [lolitiques, t. CXXXVI, p. 550 (1891).— Broch. Paris, A. Picard, 1891.
13. Discours prononcé aux funérailles de M. Waddington, de l'Institut, le 12 janvier 1894. — Publications de Vlnstitut. Paris, Firmin-Didot et" C»'\ 1894.