SCÈNE IX
RUSQUIN, puis LÉONARD. (La nuil vient doucement,)
LÉONARD arrive pâle, défait, il passe la main sur son front, puis, en ' regardant autour de lui, la nuit commence.
Eh bien!,., où est-il donc, ce cabaret... je ne le vois plus...
(Reconnaissant où il est.) .\h!,.. làl... (Ciognani forlemenl sur uue
table.) François!... François!...
RUSQUIN, sortant du cabaret.
Ah ça !...quel c.'l donc le milord... (Voyant Léonanl et effrayé.) Leonard !
t.ÉONARD.
Oui... moi... (Jetant tiiie pièce sur la table.) Tiens, pave-loi... et apporte une bouteille.
RfSQUlN, étonné.
Dix francs!
LÉONARD, avec colère.
Apportons- tu ?
' RUSQUIN
Oui, m’sicu Léonard. (Pien.int la pièce stir la t.nlde ) Mais c'était pas si pressé que ça ! (U entre dans le cabaret.)
LÉONARD
Mes tempes battent... Devant les yeux, j’ai comme un brouillard !
LE GARÇON DE CABARET, apportant tiiie bouteille et de la monnaie.
V'ià vol’ bouteille... et v'Ià vol’ restant.
LÉ;ONARD, vivement.
Garde... garde pottr toi.
LIÎONARD
LE GARÇON DE CABARET, a part, eu empochaut la monnaie.
Esl il généreux... Il a peut-être hérité !... (U entre dans le cabaret.)