I.ARIGOLE
Qu'est-ce qui vous parle, à vous. (A Léonard.) Pourquoi ne prévenez-vous pas qu’il y a là une échelle, vous ?...
LARIDON
On regarde devant soi !
LÉONARD, ,‘orlanl de saf rêverie.
Moi, monsieur...
LARIGOLE.
Oui-... VOUS... Tiens!... attendez donc... mais, je vous reconnais...
LÉONARD, le regardant.
Vous VOUS trompez... je ne vousconnais pas...
laRigole.
Laissez donc... parbleu ! c’est bien vous... je vous ai vu làbas... à Melun...
LÉONARD, terrifié.
Monsieur...
A MelifTi...
TOUS
LARIGOI.E.
Vous êtes donc déjà sorti ?. . .
Hein?... il a été...
LARIDON
TOUS
Ah!
SAINT-PHAR, à pari.
Jolie société... jolie société.
LÉONARD, hors de lui.
Lâche...
LARIGOLE.
Faut pas vous fâcher pour ça...
, LÉONARD
Je vous ai fait quelque chose... cela n’est pas possible... et vous avez voulu vous venger, et pourtant... je ne vous connais pas... moi !
Allons donc... allons donc... (il s’éloigne, en échangeant un legard avec Téle-Noire.)