SCÈNE PREMIÈRE
MARCOL, LARIGOLE, BENOIT, SA1NT-PI1.\R, LARIDON, BONNEAU, Buveurs.
BENOIT, une énorme pipe à hi Ijoiirlie et i une tal>le, à gaucbe, jouant au pi(|iiet avec Larigole, criant à Bonneau. '
Ah hii... père chose... un paquet de tabac ?
BONNEAU, sortant de la cave placée devant le comptoir, et en laissant retomber la trappe.
Voilà... voilà... jeune homme, (Déposant un panier de vin.) Un peu de palience...
BENOIT
C’est incroyable... j'en fume maintenant... pour plus de cinq S0U.S par jour... ça m’est nécessaire... j’ pourrais pas m’en passer ! * .
LARIGOLE.
Ah ! dam... quand on a des vieilles habitudes...
BENOIT, jouanl.
Quinte à la dame...
LAIUGOLE.
Trop jeune... mon petit... j’ai une seizième au roi.
BENOIT
Crebleu!... en v’ià un de vieux chançard... C’est pas possible... vous avez de la corde de pendu dans vol’ poche... ou ben, alors... vous êtes marié...