SCÈNE V
LÉONARD, bUVEÜRS atublés, puis LA CIGALE.
LÉONARD, à lui-méme. ^
Qu’a-i-il donc à s’acharner après moi ?. . . s’il revient.. . (avec colère) j’te VOUS le lance en l’air ! j' veux être mon maître. . . j’ai besoin des opinions de personne. .. j'ai boulollé jusqu'à présent.. . une commission par ci. . . par là. . . des voitures à ouvrir... et la moisson des bouts de cigares. . . y a pas besoin de patente... et on travaille à ses heures!... ça me suflit... (Criant: ) GarÇOn. . . une bhimique.(Il se remet à salable el allume sa pipe.)
LA CIGALE, arrivant sa guilare sur l’épaule et à part.
Peut-être ici serai-je plus heureuse !
LE GARÇON, qui a donné une allumette à Leonard.
Tiens... v’ià la roucouleuse... — Bonsoir, la Cigale.
LA CIGALE
Bonsoir, monsieur le Garçon.
LE GARÇON
'Et chantez -nous quelque chose dans le soigné... hein?
LA CIGALE, accordant sa guitare.
Je vais tâcher...
{Elle chante près de la table du milieu.)
PREMIER COUPLET