SCÈNE V
Les Mêmes, BENOIT, LARIGOLE, puis TÈTE-NOIRE.
BENOIT, tenant Larigole par la cravate.
Ah! mon vieux coquin, je te tiens !...
TABLKAl VII ' 131
I.ARIGOLE, s’enfuyanl et laissant sa cravate dans les mains de Benoit.
Pas tout 8 fait. . .
BENOIT, le poursuivant.
A moi . . . vous autres !...
LARIGOLE^ revenant en scène.
Je suis traque ! (Voyant le puils et y descendant.) Ah !
BENOIT, qui l'a suivi, le voyant.
Attends, loi. . . (Prenant un seau qu’il verse.) Tiens !... TÉTE-NOIRB, reparaissant.
Oh!... cerné partout... Et ici... Ah!... peut-être... ils ne me voient pa.'^... Sauvé!,., (il va escalader le mur. — Des agents paraissent au-dessus; il rede.«cend et se blollit contre la porte.)
BENOIT, qui arelirè Larigole du puils avec des jardiniers accourus.
Celle (ois, tu y es. . . .
LARIGOI.E.
Doucement, je me rends. . .