‹ Leonard Limosin, peintre de portraitsChapitre 105 sur 331 · FRANÇOIS l · texte numérisé non relu

FRANÇOIS l

d'or et une enseigne représentant saint Michel terrassant le démon. Fond noir pointillé d'or.

Tons brunâtres pour la fourrure, la barbe et les cheveux. Modelé très accentué fait en rouge, au pointillé. Contre-émail incolore.

Diamètre, 168 millimètres.

La collection Spitzer, t. II, 1891. — Emaux xieints.^hv M. E. Molinœr, (édition à l,oOO francs).

N. D. A. — Même description abrégée au catalogue édité à 50 francs, et citation au petit catalogue de vente. 483. Vendu 4,900 francs.

B. — 1085. — Portrait du roi François P' (Léonard Limosin). Il est représenté en buste et de trois quarts à gauche. (Suit la

môme description que ci-dessus, empruntée au texte du catalogue Spitzer, déjà rédigé en 1889.)

Cadre cuivre doré orné d'encoignures en émail noir à trophées dessinées en or, surmonté de deux volutes adossées.

(Collection Spitzer.)

Catalogue de V Exposition rétrospective de Fart français au Trocadéro, en 1889.

N. D. A. — Voir VArt, 1889, 2« vol., p. 129 ; citation de ce portrait par M. Jules Mannlieim, dans VExposition rétrospective d'objets d'art français au Trocadéro .

C. — p. 1:24. — Parmi les cinq portraits que possède M. Spitzer, celui de Calvin, celui de Mélanchton et celui de François I" offrent un très grand intérêt. Le portrait de F^rançoisP'" est une grisaille sur fond noir. Le roi est représenté en buste. C'est bien là cette face large et sereine, digne de surmonter le grand corps vigoureusement charpenté que l'on sait. L'expression de bonne humeur brillant sur ce visage convient au prince qui fit de si beaux coups à Marignan et ailleurs. Ce sont ces petits yeux fins et souriants, c'est ce grand nez que l'Arétin a traité de principale et de divino. que Louis Alleaume a célébré comme couvrant entièrement la monnaie de son règne : Occupai immenso qui totus numismata naso ! Ce portrait est peint sur une plaque ronde mesurant 0'^\17 de diamètre; c'est, comme je l'ai dit, une grisaille. Les cheveux, la barbe, les sourcils, les yeux, sont repeints en brun; les chairs, à peine modelées en blanc, sont reprises et redessinées en rouge. Le vêtement est exécuté en sg7'affito d'or. C'est-à-dire que ce métal, délayé à l'eau, a été étendu sur toute la superficie de la plaque recouverte par le costume, puisqu'il a été travaillé à la pointe, par enlevage, pour mettre à nu l'émail

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noir partout où l'on a voulu obtenir des traits propres à rendre les ornements liasses du pourpoint.

Collection Spilzer, par M. ClauJius Popelin. — Gazette des Beaux-Arts, août 1881.

N. D. A. — Le portrait de François I" que nous voyons apparaître ici pour la première fois dans la collection Spitzer est bien celui que possédait M. de Theis. La concordance des dimensions et des descriptions ne laisse aucun doute. On ne peut songer à en rapprocher Tcmail exposé par M. de Boissieu en 1865 (notre n°ô9), car ce dernier était signé LL, De plus, nous établissons au numéro cité que ces deux pièces ne pouvaient pas être confondues.

D. — P. 47. — Léonard Limosin lit beaucoup de portraits de gentilshommes de la cour : on a de lui le portrait de François P''.

Histoire du portrait en France, peiV Marquet de Vasselot. Paris, 1880, in- 8°.

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