‹ Leonard Limosin, peintre de portraitsChapitre 232 sur 331 · INCONNUE · texte numérisé non relu

INCONNUE

s'attacher uq pied monté à charnière destiné à soutenir le tableau. Sur cette plaque, entre deux branches de chêne croisées, sont gravées en haut les armes écartelées des ducs d'Urbin de la famille des Délia Rovere, surmontées d'une couronne ouverte, le quatrième quartier étant deNaples; plus bas ont voit un autre écusson d'armoiries

de à la tour de ; une aigle impériale sur-

» monte l'écusson.

Hauteur de l'émail. 83 millimètres. — Largeur de Témail, 68 millimètres. Hauteur totale, 140 millimètres. — Largeur totale, 99 millimètres.

La femme représentée dans ce portrait paraît être la reine Marguerite de Navarre.

La collection SpUzei\ t. II, 1891. — Emaux peints^ par M. E. Molinier. (Edition à 1,500 francs.)

N. D. A. — Voir la repi'oduction dans le texte.

Même description abrégée au catalogue édité à .50 francs et citation au petit catalogue de vente N» 490.

Vendu 18,000 francs.

B. — N'' 1087. — Portrait de femme. Léonard Limosin.

En buste et de trois quarts à gauche (suit la description empruntée littéralement au texte ci-dessus du catalogue Spitzer — qui était déjà rédigé avant 1889. — Nous n'en donnons que la fin où la composition des armoiries est plus détaillée).

Sur cette plaque, entre deux branches de chêne croisées, sont gravées en haut les armes des ducs d'Urbin de la famille des Délia

Rovere, surmontées d'une couronne ouverte : « écartelé au 1 de

à l'aigle impériale de ; au 2 de.... .. au chêne de ; au 3, bande

de et de six pièces ; au 4 de Naples ; » plus bas on voit un

autre écusson d'armoiries « de ; à la tour de » ; une

aigle impériale surmonte l'écusson.

La femme représentée dans ce portrait paraît être la reine Marguerite de Navarre.

(Collection Spitzer.)

Catalogue de VExposition rétrospective de l'art français au Trocadéro en 1889.

N. D. A. — Il y a intérêt à rapprocher ce portrait de celui qui est inscrit au n° 38. La forme est la même, les dimensions paraissent analogues, et la valeur artistique des deux pièces de premier ordre. Toutefois il n'est pas question d'armoiries dans les descriptions du n° 38.

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