‹ Leonard Limosin, peintre de portraitsChapitre 273 sur 331 · ORLÉANS · texte numérisé non relu

ORLÉANS

faire deux parts : l'une comprenant les ouvrages du genre de celui figuré ci-contre (reproduction de Henri II et Diane de Poitiers à la chasse, musée du Louvre), où les contours formés d'un gros trait, circonscrivent des couleurs généralement fausses de ton et très pâles; l'autre renfermant, au contraire, des pièces admirablement dessinées, d'un modelé précieux, rappelant l'école de Glouet. Ce genre est représenté dans la collection Sauvageot par le portrait de Françoise d'Orléans.

La différence entre les deux genres ne pouvait échapper à la pénétration de M. le comte de Laborde, qui, dans son bel ouvrage sur les émaux du Louvre, attribue les pièces faibles de dessin et de faire à un anonyme et conserve à Léonard Limosin les œuvres irréprochables. Là comme sur tant d'autres points, il y a un doute à éclaircir.

Collection Sauvageot, par A. Jacquemart. — Gazette des Beaux-Arts, septembre 1862.

G. — N° lii23. — Ecole de Léonard Limosin. — Françoise d'Orléans, fille de François d'Orléans, marquis de Rothelin et de Jaqueline de Rohan, et mariée le 8 novembre 1565 à Louis de Bourbon, premier du nom, prince de Gondé, tué au combat de Jarnac, le 13 mars 1539. Cette princesse mourut à Paris, à l'hôtel de Gondé, le I l juin 1601.

Hauteur, 345 millimètres. — Largeur, 247 millimètres. Catalogue du Musée Sauvageot, par A. Sauzay. 1861.

Iconographie. — Photographie n» 2,519, en vente chez M. A. Giraudon, éditeur, 15, rue Bonaparte. Paris.

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